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En résumé:

• l’AVE pour Quebec est valide pendant 5 ans

• Au cas ou votre AVE Quebec se périme 2 ans après la date de demande, elle ne vous sera alors utile que 2 ans !

• Si vous perdez votre passeport lié à l’AVE , vous devrez refaire une nouvelle demande AVE Quebec.

• En fin, dans le cas de figure l’article de loi R12.06 précise que l’autorité canadienne peut annuler sans préavis votre AVE.

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Le Québec est l’une des treize régions du Canada. Il est bordé à l’ouest par la région de l’Ontario et les voies navigables de la baie James et de la baie d’Hudson ; au nord par le détroit d’Hudson et la baie d’Ungava ; à l’est par le golfe du Saint-Laurent et la région de Terre-Neuve-et-Labrador ; et au sud par le territoire du Nouveau-Brunswick et les conditions américaines du Maine, du New Hampshire, du Vermont et de New York. Elle partage en outre des franges océaniques avec le Nunavut, l’Île-du-Prince-Édouard et la Nouvelle-Écosse. Le Québec est la plus grande région du Canada par zone et sa deuxième plus grande division administrative ; seule la région du Nunavut est plus grande. Elle est généralement et politiquement considérée comme un aspect majeur du Canada central (avec l’Ontario).

Le Québec est la deuxième région la plus peuplée du Canada, après l’Ontario. C’est la seule à avoir une population qui parle français, avec le français comme seule langue d’autorité commune. La plupart des occupants vivent dans des zones métropolitaines proches du fleuve Saint-Laurent, entre Montréal et Québec, la capitale. Environ la moitié des habitants du Québec vivent dans la région métropolitaine de Montréal, y compris l’île de Montréal. Les anglophones communiquant en réseaux et les fondations de langue anglaise se déplacent dans l’ouest de l’île de Montréal mais sont en même temps présents dans l’ensemble des districts de l’Outaouais, des Cantons de l’Est et de la Gaspésie. Le district du Nord-du-Québec, qui comprend la partie nord du territoire, est insuffisamment peuplé et fondamentalement occupé par les peuples autochtones.

L’atmosphère autour des communautés urbaines importantes est celle d’un continent à quatre saisons avec des hivers froids et couverts et des étés chauds et étouffants, mais plus au nord, les longues saisons d’hiver sont plus nombreuses et les zones septentrionales du territoire sont donc séparées par la toundra. Même dans le Québec central, à une échelle tout aussi méridionale, les hivers sont extrêmes dans les régions intérieures.

Les débats sur la liberté au Québec ont pris une part énorme dans les questions législatives de la région. Les gouvernements du Parti Québécois ont tenu des choix sur la balance en 1980 et 1995. Bien qu’aucun de ces choix n’ait été adopté, celui de 1995 a connu le taux de participation citoyenne le plus élevé de l’histoire du Québec, avec plus de 93 %, et a été réduit à moins de 1 %. En 2006, la Chambre des communes du Canada a adopté un mouvement représentatif percevant les “Québécois comme un pays à l’intérieur d’un Canada assemblé”.

Si les généreux atouts normaux de la région sont depuis longtemps le pilier de son économie, des segments de l’économie de l’information, par exemple l’aviation, les progrès en matière de données et de correspondance, la biotechnologie et le commerce des médicaments, sont également des emplois moteurs. Ces nombreuses entreprises ont toutes contribué à faire du Québec une région financièrement convaincante au sein du Canada, qui se classe deuxième après l’Ontario en termes de production monétaire.

Étymologie et changements de frontières:

Le nom “Québec”, qui provient du mot algonquin ou ojibwé kébec signifiant “là où la voie navigable se limite”, faisait initialement allusion au territoire autour de la ville de Québec où le détroit du fleuve Saint-Laurent se jette dans un trou bordé de précipices. Les premières variétés dans l’orthographe du nom comprenaient Québecq (Levasseur, 1601) et Kébec (Lescarbot, 1609). Le pèlerin français Samuel de Champlain a choisi le nom de Québec en 1608 pour la station de pionniers qu’il allait utiliser comme siège officiel de la colonie française de la Nouvelle-France. Le territoire est parfois désigné comme “La région de la beauté” (“The wonderful region”).

La province de Québec a été créée par la Proclamation royale de 1763 après que le traité de Paris ait officiellement transféré l’État français du Canada en Grande-Bretagne après la guerre de Sept Ans. Cette annonce limitait la région à une région située sur les rives du fleuve Saint-Laurent. L’Acte de Québec de 1774 a étendu la région pour y inclure les Grands Lacs et la vallée de la rivière Ohio et le sud de la Terre de Rupert, rétablissant ainsi à peu près les banlieues déjà existantes sous la norme française avant la Conquête de 1760. Le traité de Paris (1783) a cédé aux États-Unis les régions situées au sud des Grands Lacs. Après l’Acte constitutionnel de 1791, le domaine a été isolé entre le Bas-Canada (aujourd’hui le Québec) et le Haut-Canada (aujourd’hui l’Ontario), chacun ayant droit à une assemblée administrative choisie. En 1840, ces deux régions sont devenues le Canada-Est et le Canada-Ouest après que le Parlement britannique eut réuni le Haut et le Bas-Canada dans la Province du Canada. Cette région a été re-divisée en provinces de Québec et d’Ontario lors de la Confédération en 1867. Chacune d’entre elles a obtenu l’un des quatre territoires initiaux.

En 1870, le Canada a acheté la Terre de Rupert à la Compagnie de la Baie d’Hudson et tout au long des décennies suivantes, le Parlement du Canada a déplacé au Québec des segments de ce domaine qui allaient plus que tripler la taille de la province. En 1898, le Parlement canadien a adopté la première loi sur l’extension des frontières du Québec, qui étendait les limites ordinaires vers le nord afin d’y intégrer les terres des peuples autochtones voisins. Le district de l’Ungava a fait de même avec la Loi sur l’extension des frontières du Québec de 1912, qui ajoutait les terres les plus septentrionales des Inuits pour en faire la province avancée du Québec. En 1927, la frange entre le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador a été créée par le Comité judiciaire britannique du Conseil privé. Le Québec remet officiellement en question cette frontière.

Géographie:

Situé dans la partie orientale du Canada, et (d’un point de vue authentique et politique) dans le centre du Canada, le Québec est une région qui a une taille plusieurs fois celle de la France ou du Texas, et dont la grande majorité est faiblement peuplée. Sa géographie est tout à fait différente d’une région à l’autre en raison de la structure changeante du sol, de l’atmosphère (étendue et hauteur) et de la proximité de l’eau. Les basses terres du Saint-Laurent et les Appalaches sont les deux principales localités géologiques du sud du Québec, tandis que le Bouclier canadien englobe la grande majorité du Québec central et du nord.

Hydrographie:

Le Québec possède l’une des plus grandes réserves d’eau nouvelle au monde, soit 12 % de sa superficie. Il possède 3 % des réserves d’eau nouvelles durables du monde, alors qu’il ne compte que 0,1 % de sa population. Plus d’une grande partie d’un million de lacs, dont 30 avec une zone plus remarquable de 250 kilomètres carrés, et 4 500 rivières déversent leurs eaux dans l’océan Atlantique, par le golfe du Saint-Laurent et l’océan Arctique, par les anses James, Hudson et Ungava. La plus grande voie navigable intérieure est le réservoir Caniapiscau, créé en reconnaissance du projet de la Baie James visant à créer une force hydroélectrique. Le lac Mistassini est le plus grand lac caractéristique du Québec.


Le fleuve Saint-Laurent possède une partie des plus grands ports intérieurs atlantiques du monde à Montréal (la plus grande ville du territoire), Trois-Rivières et Québec (la capitale). Son entrée dans l’océan Atlantique et à l’intérieur de l’Amérique du Nord en a fait la base des premières enquêtes et de la colonisation françaises au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. Depuis 1959, la voie maritime du Saint-Laurent permet de relier l’océan Atlantique aux Grands Lacs. Dans la partie supérieure est de la ville de Québec, le cours d’eau s’élargit pour former le plus grand estuaire du monde, où l’on peut observer divers types de baleines, de poissons et d’oiseaux de mer. La voie navigable se jette dans le golfe du Saint-Laurent. Cette condition marine maintient les pêcheries et les petits ports du Bas-Saint-Laurent (Bas-Saint-Laurent), de la Basse-Côte-Nord (Côte-Nord) et de la Gaspésie (Gaspésie) dans la région. Le fleuve Saint-Laurent et son estuaire sont les prémisses de l’amélioration du Québec au fil des siècles. D’autres voies navigables éminentes comprennent les Ashuapmushuan, Chaudière, Gatineau, Manicouagan, Ottawa, Richelieu, Rupert, Saguenay, Saint-François et Saint-Maurice.

Topographie :

Le point le plus élevé du Québec, à 1 652 mètres, est le Mont d’Iberville, appelé en anglais Mount Caubvick, situé à la frange avec Terre-Neuve-et-Labrador dans l’aspect nord-est de la région, dans les monts Torngat. Le district physiographique le plus fréquenté est la plaine du Saint-Laurent. Elle s’étend vers le nord-est à partir du segment sud-ouest de la région, le long des rives du fleuve Saint-Laurent, jusqu’à la localité de Québec, limitée au nord par les Laurentides et au sud par les Appalaches. Elle couvre principalement les territoires du Centre-du-Québec, de Laval, de la Montérégie et de Montréal, les districts sud de la Capitale-Nationale, de Lanaudière, des Laurentides, de la Mauricie et englobe l’île d’Anticosti, l’archipel de Mingan et d’autres petites îles de l’écorégion des bois marécageux du golfe du Saint-Laurent. Son paysage est bas et plat, à l’exception d’affleurements en fusion détachés près de Montréal appelés les collines montérégiennes, autrefois protégées par les eaux du lac Champlain. Les pentes d’Oka montent également de la plaine. Topographiquement, les marécages ont la forme d’une vallée de fissures datant d’environ 100 millions d’années et sont sujets à des tremblements de terre importants mais irréguliers. Les dernières couches de pierre sédimentaire ont été encadrées comme les fonds marins de l’ancienne mer de Champlain vers la fin de la dernière période glaciaire, il y a environ 14 000 ans. Le mélange de sols riches et efficacement arables et l’atmosphère modérément chaude du Québec font de cette vallée la zone agraire la plus productive de la région du Québec. Les forêts mélangées donnent la plus grande partie de la récolte printanière de sirop d’érable du Canada. Une partie du pays est divisée en parcelles rectangulaires limitées qui s’étendent à partir de la voie navigable et remontent à la conception des établissements de la Nouvelle-France au XVIIe siècle.

Plus de 95 % de la région du Québec se trouve dans le Bouclier canadien. Il s’agit généralement d’un paysage accidenté très plat et non couvert, mélangé à des points de vue plus élevés, par exemple, les montagnes Laurentiennes dans le sud du Québec, les montagnes Otish dans le Québec central et les montagnes Torngat près de la baie d’Ungava. La géographie du Bouclier a été modelée par les masses glaciaires des périodes glaciaires progressives, qui ont clarifié les réserves frigides de roches, de roches et de sable, et par l’eau de l’océan et les lacs post-gélisol qui ont déserté d’épaisses réserves de terre dans certaines parties du Bouclier. Le Bouclier canadien possède en outre une organisation hydrologique complexe comprenant peut-être un million de lacs, de marais, de ruisseaux et de voies d’eau. Il regorge de ressources minérales et hydroélectriques, qui constituent l’épine dorsale de l’économie québécoise. Des entreprises essentielles poursuivent les petites communautés urbaines dans les régions de l’Abitibi-Témiscamingue, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de la Côte-Nord.

La péninsule du Labrador est sécurisée par le plateau laurentien (ou Bouclier canadien), parsemé de montagnes, par exemple les monts Otish. La péninsule d’Ungava est remarquablement constituée des monts D’Youville, des monts Puvirnituq et du trou Pingualuit. Alors que des montagnes de faible et moyenne altitude s’élèvent de l’ouest du Québec jusqu’à l’extrême nord, des montagnes de grande hauteur s’élèvent dans le district de la Capitale-Nationale à l’extraordinaire est, le long de sa longitude. Dans la partie du Bouclier située dans la péninsule du Labrador, l’extrême nord du Nunavik englobe la péninsule d’Ungava et comprend une toundra arctique plane généralement occupée par les Inuits. Plus au sud, la taïga subarctique de l’écorégion de la taïga du Bouclier canadien oriental et les forêts boréales du Bouclier canadien central, où les arbres de rangement, les sapins et les peupliers donnent des matières premières aux entreprises de pâte à papier et de bois du Québec. Malgré le fait que le territoire soit principalement occupé par les Premières nations cries, naskapie et innues, un grand nombre de travailleurs temporaires s’installent à Radisson pour soutenir le monstrueux projet hydroélectrique de la Baie James sur les ruisseaux La Grande et Eastmain. Le segment sud du bouclier s’étend jusqu’aux Laurentides, une montagne qui ne va qu’au nord des basses terres du Saint-Laurent, qui attire les vacanciers du voisinage et du monde entier vers les pistes de ski et les stations balnéaires.

La région des Appalaches au Québec compte un segment limité de vieilles montagnes le long de la périphérie sud-est du Québec. Les Appalaches sont en fait une chaîne gigantesque qui s’étend de l’Alabama à Terre-Neuve. Au milieu, elle couvre au Québec près de 800 km, des pentes de la Montérégie à la péninsule gaspésienne. Dans l’ouest du Québec, l’altitude normale est d’environ 500 mètres, tandis qu’en Gaspésie, les pinacles des Appalaches (en particulier le Chic-Choc) sont parmi les plus remarquables du Québec, dépassant les 1000 mètres.

Climat :

En général, l’atmosphère du Québec est froide et humide, mais elle est en grande partie contrôlée par son étendue, les influences océaniques et la montée des eaux. Selon l’accord de Köppen sur l’atmosphère, le Québec compte trois principales régions atmosphériques. Le sud et l’ouest du Québec, y compris la majeure partie des régions et des zones peuplées importantes au sud du 51e parallèle, ont une atmosphère continentale collante (caractérisation de l’atmosphère de Köppen Dfb) avec quatre saisons indubitables ayant des étés chauds, parfois étouffants et humides, et des hivers souvent glacés et couverts. Les principaux impacts climatiques proviennent de l’ouest et du nord du Canada et se déplacent vers l’est, et du sud et du centre des États-Unis qui se déplacent vers le nord. En raison de l’impact des deux cadres de tempêtes du centre de l’Amérique du Nord et de l’océan Atlantique, les précipitations sont constamment abondantes, la plupart des zones acceptant plus de 1 000 millimètres de précipitations, y compris plus de 300 centimètres de neige dans de nombreuses régions. Au milieu de l’année, des phénomènes climatiques graves (cyclones et pluies torrentielles, par exemple) se produisent occasionnellement. La plus grande partie du Québec central, qui s’étend de 51 à 58 degrés nord, possède une atmosphère subarctique (Köppen Dfc). Les hivers y sont longs, glaciaux et glacials, et comptent parmi les plus froids de l’est du Canada, tandis que les étés sont chauds mais courts en raison de la plus grande étendue et de l’impact plus notable des masses d’air arctiques. De même, les précipitations ne sont pas exactement plus au sud, sauf dans une partie des hauteurs les plus élevées. Les régions du nord du Québec ont une atmosphère glaciale (Köppen ET), avec des hivers glaciaux et des étés courts et beaucoup plus frais. Les impacts essentiels dans ce district sont les flux de l’océan Arctique, (par exemple, le courant du Labrador) et les masses d’air continentales provenant du Haut-Arctique.

Les quatre saisons du calendrier au Québec sont le printemps, l’été, l’automne et l’hiver, avec des conditions qui varient selon les endroits. Elles sont ensuite séparées par l’insolation, la température et les précipitations des jours de pluie.

À Québec, la durée du jour diffère de 8h37 en décembre à 15h50 en juin ; la variété annuelle est beaucoup plus remarquable (de 4h54 à 19h29) à l’extrémité nord de la province. Des zones douces vers les régions du Grand Nord, la brillance se déplace avec l’ampleur, tout comme les aurores boréales et le soleil de midi.

Le Québec est divisé en quatre zones climatiques : glaciale, subarctique, continentale humide et océanique orientale. Du sud au nord, les températures normales se situent en été entre 25 et 5 °C (77 et 41 °F) et en hiver entre -10 et -25 °C (14 et -13 °F). En période de chaleur et de froid extraordinaires, les températures peuvent atteindre 35 °C en été et -40 °C pendant l’hiver québécois. Elles peuvent varier en fonction de l’indice humidex ou du refroidissement éolien. Le record inégalé a été de 40,0 °C (104,0 °F) et le record absolu de -51,0 °C (-59,8 °F).

Le record inégalé des meilleures précipitations en hiver a été établi à l’hiver 2007-2008, avec plus de cinq mètres de neige dans la zone de Québec, alors que la somme normale obtenue par hiver est d’environ trois mètres. Malgré cela, mars 1971 a vu la “tempête de neige du siècle” avec plus de 40 centimètres (16 po) à Montréal et 80 centimètres (31 po) au Mont Apica de neige en 24 heures dans de nombreuses régions du sud du Québec. En outre, l’hiver 2010 a été le plus chaud et le plus sec enregistré depuis plus de 60 ans.

Faune et flore:

La vie naturelle de cette immense terre est fondamentalement faite de cerfs à queue blanche, d’élans, de boeufs musqués, de caribous, d’ours sauvages américains et d’ours polaires. La vie naturelle terrestre normale comprend le couguar, le coyote, le loup de l’Est, le chat sauvage, le renard arctique, le renard, etc. Les petites créatures que l’on voit le plus souvent sont l’écureuil noir de l’Est, le lapin d’Amérique, la marmotte, la moufette, le raton laveur, le tamia et le castor canadien.

La biodiversité de l’estuaire et de la baie du Saint-Laurent est constituée d’une vie naturelle de créatures océaniques à sang chaud, dont la plupart remontent l’estuaire et le parc marin du Saguenay-Saint-Laurent jusqu’à l’île d’Orléans (en français, l’île d’Orléans, par exemple, le rorqual bleu, le béluga, le petit rorqual et le phoque du Groenland (phoque sans oreilles). Parmi les créatures marines nordiques, deux sont particulièrement importantes : le morse et le narval.

Les eaux intérieures sont peuplées de poissons d’eau douce de petite à grande taille, par exemple, l’achigan à grande bouche, le brochet d’Amérique, le doré jaune, l’Acipenser oxyrinchus, le maskinongé, le cabillaud de l’Atlantique, la tortue arctique, la truite de rivière, le Microgadus (poulamon), le saumon de l’Atlantique, la truite arc-en-ciel, etc.

Parmi les créatures à plumes que l’on retrouve normalement dans le sud du Québec occupé, on retrouve le merle d’Amérique, le moineau domestique, le carouge à épaulettes, le colvert, le gravelot, le geai bleu, la corneille d’Amérique, la mésange à tête noire, quelques oiseaux chanteurs et hirondelles, l’étourneau et le pigeon ramier, ces deux derniers ayant été présentés au Québec et se retrouvent principalement dans les régions métropolitaines. La faune aviaire comprend des oiseaux de proie comme l’oiseau brillant, l’épervier pèlerin, la chouette lapone et le pygargue à tête blanche. Les animaux ailés océaniques et semi-marins que l’on retrouve au Québec sont généralement la bernache du Canada, le cormoran à deux pointes, le fou de Bassan, le goéland argenté, l’incroyable héron bleu, la grue du Canada, le macareux moine et le huard ordinaire. De nombreux autres types de vie sauvage terrestre, marine ou aviaire sont présents au Québec, mais la plupart des espèces québécoises explicites et les espèces les plus normalement observées sont déjà répertoriées.

Certains animaux portent le titre de “race patrimoniale québécoise”, notamment le poney canadien, la poule Chantecler et la vache canadienne. Par ailleurs, malgré une alimentation confirmée comme “naturelle”, le mouton de Charlevoix est le principal élément québécois de proximité dont le signe géologique est protégé. La création d’élevage intègre également les races porcines Landrace, Duroc et Yorkshire ainsi que de nombreux types de moutons et de bouvillons.

La Fondation de la faune du Québec et le Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec (CDPNQ) sont les principaux organismes qui travaillent avec les responsables de la protection de la vie sauvage au Québec.

Végétation

Compte tenu de la géographie du territoire et de ses différentes atmosphères, il existe au Québec un nombre important de zones de végétation. Ces territoires, répertoriés de l’extrême nord vers l’extrême sud, sont : la toundra, la taïga, l’arrière-pays boréal canadien (conifères), les forêts mixtes et les forêts de feuillus.

Au bord de la baie d’Ungava et du détroit d’Hudson se trouve la toundra, dont la verdure se limite à une végétation basse de lichen avec un peu moins de 50 jours de développement par an. La végétation de la toundra supporte une température annuelle normale de -8 °C (18 °F). La toundra couvre plus de 24 % de la zone du Québec. Plus au sud, l’atmosphère est propice au développement de la forêt boréale canadienne, limitée au nord par la taïga.

Moins sèche que la toundra, la taïga est apparentée aux régions subarctiques du Bouclier canadien et est décrite par un nombre plus important d’espèces de plantes (600) et de créatures (206), dont un grand nombre y vivent toute l’année. La taïga couvre environ 20 % de la région absolue du Québec. La forêt boréale canadienne est la plus septentrionale et généralement la plus abondante des trois territoires boisés du Québec qui chevauchent le Bouclier canadien et les marais supérieurs du territoire. En raison de la température plus élevée de l’atmosphère, la variété décente des formes de vie est en outre plus élevée, puisqu’on y trouve environ 850 espèces de plantes et 280 espèces de vertébrés. La forêt boréale canadienne couvre 27 % de la zone du Québec. La forêt mixte est une zone de changement entre la forêt boréale canadienne et les forêts de feuillus. Par l’idéal de son caractère transitoire, cette zone contient une variété de territoires assortis apportant d’énormes quantités d’espèces de plantes (1000) et de vertébrés (350), indépendamment des températures généralement fraîches. L’écozone des forêts mixtes couvre 11,5 % du territoire du Québec et est normale pour les Laurentides, les Appalaches et les forêts marécageuses de l’est. La troisième région forestière la plus septentrionale est représentée par les forêts de feuillus. En raison de son atmosphère (température annuelle normale de 7 °C), c’est là que l’on trouve la plus grande variété d’espèces, dont plus de 1600 plantes vasculaires et 440 vertébrés. Sa saison de développement généralement longue ne dure qu’environ 200 jours et ses sols fertiles en font le point de mire de l’action agricole puis de l’urbanisation du Québec. La majeure partie de la population québécoise vit autour de cette végétation, principalement sur les rives du Saint-Laurent. Les forêts de feuillus s’étendent sur environ 6,6 % du territoire du Québec.

Le territoire entièrement boisé du Québec est évalué à 750 300 kilomètres carrés (289 700 mi2). De l’Abitibi-Témiscamingue vers la Côte-Nord, le boisé est principalement constitué de conifères, par exemple, l’Abies balsamea, le pin gris, le blanc de ménage, le foncé de ménage et le mélèze laricin. Quelques types d’arbres à feuilles caduques, par exemple le bouleau jaune, apparaissent lorsque l’on se rapproche de la voie d’eau dans le sud. Les forêts de feuillus des basses terres du Saint-Laurent sont généralement composées d’espèces de feuillus, par exemple, l’érable à sucre, l’érable rouge, les débris blancs, le hêtre à grandes feuilles, le noyer cendré (pacanier blanc), l’orme d’Amérique, le tilleul, le caryer cordiforme et le chêne rouge du nord, ainsi que de certains conifères, par exemple, le pin blanc de l’est et le cèdre blanc du nord. Les zones de transport du bouleau à papier, du peuplier faux-tremble et des débris de montagne couvrent la plus grande partie du territoire québécois.

Les peuples indigènes et l’exploration européenne :

À l’heure des premiers contacts européens et de la colonisation ultérieure, les pays algonquins, iroquois et inuits contrôlaient ce qui est aujourd’hui le Québec. Leurs modes de vie et leurs sociétés reflétaient la terre sur laquelle ils vivaient. Les Algonquins se composaient de sept éléments politiques qui se poursuivaient par le rassemblement de migrants et la pêche dans le paysage accidenté du Bouclier canadien (Cris de la Baie James, Innus, Algonquins) et des Appalaches, (Abénaquis Mi’kmaq). Les Iroquoiens du Saint-Laurent, une partie des Iroquois, ont continué à s’installer, développant le maïs, les haricots et les courges dans les sols riches de la vallée du Saint-Laurent. Ils semblent avoir été supplantés par la nation mohawk. Les Inuits pêchent et chassent la baleine et le phoque dans l’atmosphère cruelle de l’Arctique, le long des côtes de la baie d’Hudson et de la baie d’Ungava. Ces individus s’échangent des peaux et de la nourriture et, parfois, se font la guerre.

Nouvelle-France:

Vers 1522-1523, le pilote italien Giovanni da Verrazzano a convaincu le roi François Ier de France de commander une entreprise pour localiser un cap à l’ouest de Cathay (Chine). En 1534, le voyageur breton Jaques Cartier plante une croix dans la péninsule gaspésienne et revendique le territoire pour le compte du roi François Ier. Quoi qu’il en soit, les tentatives françaises de colonisation de la région se sont soldées par un échec. Les armadas de pêche françaises continuent néanmoins à se rendre sur la côte atlantique et dans le fleuve Saint-Laurent, créant des collusions avec les Premières nations qui prendront de l’importance une fois que la France aura commencé à posséder le territoire.

Samuel de Champlain a joué un rôle essentiel dans l’entreprise française de 1603 qui s’est engagée dans le fleuve Saint-Laurent. En 1608, il est revenu à la tête d’un groupe d’enquête et a fondé la ville de Québec dans le but d’intégrer la région à l’empire des pèlerins français. L’Habitation de Québec de Champlain, qui fonctionnait comme une station d’échange de peaux durable, était l’endroit où il allait fabriquer un échange, et éventuellement une collusion militaire, avec les nations algonquines et huronnes.

Les Premières nations échangeaient leurs peaux contre des marchandises françaises, par exemple des articles en métal, des armes, de l’alcool et des vêtements.

Les Courreurs des bois, les voyageurs et les prédicateurs catholiques utilisaient des kayaks de rivière pour explorer l’intérieur du continent nord-américain. Ils installent des forteresses d’échange de peaux sur les Grands Lacs (Étienne Brûlé 1615), la baie d’Hudson (Radisson et Groseilliers 1659-60), la rivière Ohio et le fleuve Mississippi (La Salle 1682), ainsi que la rivière Saskatchewan et le fleuve Missouri (de la Verendrye 1734-1738).

Après 1627, le roi de France Louis XIII a permis à la Compagnie de la Nouvelle-France de présenter le cadre seigneurial et a restreint l’établissement en Nouvelle-France de toute personne autre que les catholiques romains.

En 1629, il y a eu l’acquiescement de Québec, sans combat, à la saisie des terrains par les Anglais qui était illicite puisque la guerre venait de se terminer ; il a tenté de faire récupérer les terrains à la France. En 1632, dans le cadre des dispositions prises pour leur sortie de la guerre anglo-française, le souverain anglais Charles accepta de restaurer les terrains en échange du paiement par Louis XIII de la part de la meilleure moitié. Ces conditions ont été inscrites dans la loi par le traité de Saint-Germain-en-Laye. Les terres du Québec et de l’Acadie furent rendues à la Compagnie française des cent associés.

La Nouvelle-France est devenue une province royale en 1663 sous le roi Louis XIV de France avec un Conseil Souverain qui comprenait l’intendant Jean Talon. La population s’est développée progressivement sous la domination française, et est donc restée modérément faible car le développement s’est fait dans une large mesure par des naissances caractéristiques, plutôt que par l’immigration. Pour encourager le développement de la population et pour changer l’extrême déséquilibre entre les célibataires, le roi Louis XIV a soutenu la section d’environ 800 jeunes femmes françaises (connues sous le nom de “filles du retour pour le capital investi”) à la colonie. La plupart des Français étaient des éleveurs. (“Canadiens” ou “Habitants”), et le rythme de développement de la population parmi les pèlerins eux-mêmes était très élevé.

Guerre de Sept Ans et capitulation de la Nouvelle-France :

Les experts de la Nouvelle-France se sont montrés plus énergiques dans leurs efforts pour évincer les courtiers britanniques et les pèlerins de la vallée de l’Ohio.

Ils ont commencé à développer une progression de forteresses pour assurer la région. En 1754, George Washington lance un assaut inattendu contre un groupe d’officiers canadiens qui se reposent aux petites heures du matin. Cette attaque survient alors qu’aucune affirmation de guerre n’a été donnée par l’une ou l’autre des nations. Cette action se situe en marge de l’hostilité connue sous le nom de “Jumonville issue” mise en place pour la guerre entre les Français et les Indiens (une mission américaine ; au Canada, on y fait généralement allusion comme étant la guerre de sept ans, bien que les Canadiens français l’appellent fréquemment “La guerre de la Conquête” en Amérique du Nord. En 1756, la France et la Grande-Bretagne menaient la guerre de Sept Ans dans le monde entier. En 1758, les Britanniques lancent un assaut sur la Nouvelle-France par voie maritime et prennent le poste français de Louisbourg.

Le 13 septembre 1759, les pouvoirs britanniques du général James Wolfe ont vaincu ceux du général français Louis-Joseph de Montcalm sur les plaines d’Abraham, à l’extérieur de Québec. À l’exception des petites îles de Saint-Pierre-et-Miquelon, situées au large de Terre-Neuve, la France cède ses biens nord-américains à la Grande-Bretagne par le biais du Traité de Paris (1763) pour avoir récupéré l’île de la Guadeloupe pour son industrie du bâton de sucre, alors en plein essor. La Proclamation royale britannique de 1763 a rebaptisé le Canada (qui faisait partie de la Nouvelle-France) en province du Québec.

Acte de Québec :

Avec l’agitation qui se développe dans les colonies du sud, qui se transformera un jour en Révolution américaine, les Britanniques craignent que les Canadiens francophones ne maintiennent également la défiance qui se développe. À cette époque, les Canadiens francophones représentaient la grande majorité des habitants de la région de Québec (plus de 99 %) et l’immigration britannique ne se déroulait pas bien. Afin de s’assurer de la loyauté des quelque 90 000 Canadiens francophones envers la couronne britannique, le gouverneur James Murray, puis le gouverneur Guy Carleton ont avancé l’exigence de changement. Il était en outre nécessaire de négocier entre les demandes contradictoires des sujets canadiens francophones et celles des sujets britanniques récemment arrivés. Ces efforts des principaux représentants des provinces aboutirent à long terme à l’autorisation de l’Acte de Québec de 1774.

L’Acte de Québec a donné aux individus du Québec leur première Charte des droits et a préparé la reconnaissance de la langue et de la culture françaises par les autorités ultérieures. La manifestation a en outre permis aux francophones, connus sous le nom de Canadiens, de maintenir la Common Law française et la possibilité de pratiquer leur religion, permettant ainsi à l’Église catholique romaine de rester, dans l’un des principaux cas de l’histoire de la possibilité d’une pratique stricte approuvée par l’État.

Effets de la Révolution américaine :

Bien que l’Acte de Québec ait été déconnecté des événements de Boston de 1773, et qu’il n’ait pas été considéré comme un des actes coercitifs, les circonstances de son entrée ont poussé les pèlerins britanniques vers le sud à accepter qu’il était important que le programme les rejette. L’Acte de Québec a contrarié un assortiment de grappes d’intrigues dans les provinces britanniques. Les théoriciens de la terre et les pèlerins avaient un problème avec l’échange des terres de l’Ouest récemment revendiqué par les colonies à un gouvernement non mandataire. Beaucoup redoutent la fondation du catholicisme au Québec et le fait que les Canadiens français soient poursuivis pour aider à persécuter les Américains d’origine britannique.

Le 27 juin 1775, le général George Washington et son armée continentale attaquèrent le Canada en essayant de vaincre le Québec. Les fortifications anglaises remontent le Saint-Laurent en mai 1776, et la bataille de Trois-Rivières se transforme en débâcle pour les Américains. Les militaires se replient à Ticonderoga. Bien qu’une certaine aide ait été apportée aux partisans des Américains, et que l’aide publique de la raison américaine soit arrivée à son terme. En 1778, Frederick Haldimand prend la relève de Guy Carleton comme chef législatif du Québec.

L’apparition de 10 000 Loyalistes à Québec en 1784 pulvérise la péréquation politique que Haldimand (et Carleton avant lui) s’était efforcé d’accomplir. La quantité croissante d’Anglais les poussa à se fixer des attentes plus notables en matière de reconnaissance auprès du gouvernement provincial. Pour rétablir la stabilité de son plus grand État nord-américain, le roi George III renvoya Carleton au Québec pour remédier à la situation.

En dix ans, le Québec a connu un changement émotionnel. Ce qui avait fonctionné pour Carleton en 1774 n’avait pas tendance à prévaloir en 1784. En particulier, il n’y avait aucune chance de rétablir la péréquation post-politique – il y avait juste un nombre excessif d’individus anglais réticents à faire un compromis avec les 145 000 Canadiens ou leur représentant principal à la frontière. Les circonstances exigeaient une manière plus imaginative de résoudre les problèmes.

Séparation de la province de Québec :

Les partisans ont rapidement demandé à l’administration de leur permettre d’utiliser le cadre légal britannique auquel ils étaient habitués dans les provinces américaines. La production du Haut et du Bas-Canada en 1791 a permis à la plupart des loyalistes de vivre sous les lois et les fondations britanniques, tandis que la population francophone du Bas-Canada a pu conserver sa Common Law française naturelle et sa religion catholique. C’est pourquoi le gouverneur Haldimand (sur proposition de Carleton) attire les loyalistes de Québec et de Montréal en offrant des terres gratuites sur la rive nord du lac Ontario à quiconque est prêt à jurer fidélité à George III. Les loyalistes se sont ainsi vu attribuer 200 sections de terre (81 ha) par personne. Pour l’essentiel, cette méthode a été planifiée dans l’espoir de maintenir une séparation aussi grande que possible entre le français et l’anglais. De cette façon, après la partition de la province de Québec, le Bas-Canada et le Haut-Canada ont été encadrés, chacun avec son propre gouvernement.

Rébellion au Bas-Canada :

En 1837, les occupants du Bas-Canada – conduits par Louis-Joseph Papineau et Robert Nelson – se sont rassemblés en tenue d’obstruction pour chercher une conclusion au contrôle unilatéral des gouverneurs britanniques. Ils ont fait une Déclaration des droits avec équité pour tous les résidents sans séparation et une Déclaration d’indépendance du Bas-Canada en 1838. Leurs activités ont provoqué des soulèvements dans le Bas et le Haut-Canada. Une armée britannique mal équipée devait élever le pouvoir de l’armée d’État ; le radical. Le pouvoir triomphe à Saint-Denis, mais il est vite vaincu.

Après les soulèvements, Lord Durham est contacté pour tenter une enquête et établir un rapport sur la question et pour offrir une réponse que le Parlement britannique pourra évaluer. Suite au rapport de Durham, le gouvernement britannique a fusionné les deux régions frontalières en une seule province du Canada en 1840 avec l’Acte d’Union. Les deux colonies sont restées incontestables en termes d’organisation, de décisions politiques et de droit.

En 1848, Baldwin Lafontaine, partenaire et pionnier du parti réformiste, est chargé par Lord Elgin de mettre en place une organisation commune dans le cadre de la nouvelle approche de gouvernement fiable. La langue française a ainsi retrouvé un statut légal au sein de la législature.

La Confédération canadienne :

Au cours des années 1860, les représentants des colonies de l’Amérique du Nord britannique (Canada, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve) se sont réunis en plusieurs étapes pour examiner le statut d’autonomie d’une autre confédération. La principale conférence de Charlottetown a lieu à Québec, ce qui incite les participants à se rendre à Londres, en Angleterre, pour proposer une union publique.

À la suite de ces consultations, les parlements du Royaume-Uni adoptent en 1867 les British North America Acts, qui permettent la confédération de la plupart de ces régions. La précédente province du Canada était isolée dans ses deux anciennes parties, à savoir les régions de l’Ontario (Haut-Canada) et du Québec (Bas-Canada). Le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse ont rejoint l’Ontario et le Québec dans le nouveau Dominion du Canada. Différentes régions ont alors rejoint la Confédération, de manière cohérente : Le Manitoba et les Territoires du Nord-Ouest en 1870, la Colombie-Britannique en 1871, l’Île-du-Prince-Édouard en 1873, le Yukon en 1898, l’Alberta et le Saskatchewan en 1905, Terre-Neuve en 1949 et enfin le Nunavut en 1999.

Première et deuxième guerres mondiales :

Au moment où la Grande-Bretagne a déclaré la guerre le 4 août 1914, le Canada a été inclus dans le domaine. Environ 6 000 volontaires du Québec s’intéressent au front européen. Malgré le fait que la réponse à l’enrôlement était idéale au Canada anglais, la pensée a été profondément détestée au Québec. La crise de la conscription de 1917 a beaucoup contribué à mettre en évidence les divisions entre les Canadiens francophones et anglophones au Canada.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la coopération du Québec a été plus importante, mais elle a entraîné la crise de la conscription de 1944 et des restrictions. De 1939 à 1945, de nombreux Québécois ont lutté contre les puissances pivots en incluant de nombreux régiments francophones, par exemple, les Fusiliers Mont-Royal, le Régiment de la Chaudière et quelques autres.

Révolution tranquille :

L’administration traditionaliste de Maurice Duplessis et de son Union nationale écrase les questions gouvernementales du Québec de 1944 à 1959 avec l’aide de l’Église catholique. Pierre Trudeau et différents non-conformistes ont établi une restriction savante au système de Duplessis, jetant les bases de la Révolution tranquille. C’était une période de changements sociaux et politiques sensationnels qui a vu la diminution de la qualité inégalée de l’anglais dans l’économie québécoise, le déclin de l’influence de l’Église catholique romaine, l’arrangement des organisations hydroélectriques sous Hydro-Québec et la montée d’un développement favorable à l’oscillation sous le précédent pasteur libéral René Lévesque.

La crise d’octobre :

À partir de 1963, un rassemblement paramilitaire connu sous le nom de Front de libération du Québec (FLQ) déploie un programme à long terme de promulgation et d’oppression psychologique qui comprend des attentats à la bombe, des cambriolages et des attaques coordonnées essentiellement dans les fondations anglaises, se produisant en tout cas à cinq reprises. En 1970, leurs exercices se terminent dans des occasions évoquées comme la crise d’octobre, lorsque James Cross, le chef de la bourse britannique au Canada, est saisi aux côtés de Pierre Laporte, un prêtre ordinaire et vice-premier ministre. Laporte a été étouffé avec ses propres globules de chapelet quelques jours après les faits. Dans le Manifeste qu’ils ont distribué, les militants ont exprimé : “dans l’année à venir, Bourassa devrait faire face à la réalité ; 100 000 spécialistes progressistes, équipés et triés sur le volet” ; “en accord avec le Premier ministre Robert Bourassa, le Premier ministre Pierre Trudeau a convoqué la Loi sur les mesures de guerre.

Le Parti Québécois et l’unité nationale :

En 1977, le gouvernement du Parti Québécois de René Lévesque, récemment élu, présente la Charte de la langue française. Régulièrement connue sous le nom de loi 101, elle caractérise le français comme la langue principale de l’autorité du Québec dans les régions de juridiction commune.

Lévesque et son rassemblement avaient dirigé dans les années 1970 et 1973 les décisions du Québec sous un fondement d’isolement du Québec du reste du Canada. Le rassemblement a négligé de gagner le contrôle de l’Assemblée nationale du Québec à plusieurs reprises – cependant, une grande partie du vote est passée de 23 à 30 % – et Lévesque a été vaincu à plusieurs reprises dans la circonscription qu’il contestait. Lors de la course politique de 1976, il a apaisé son message en promettant un choix (plébiscite) sur l’affiliation au pouvoir plutôt que sur la division, par lequel le Québec aurait la liberté dans la plupart des travaux gouvernementaux tout en partageant certains travaux différents, par exemple, une somme d’argent typique, avec le Canada. Le 15 novembre 1976, Lévesque et le Parti Québécois ont gagné le contrôle du gouvernement commun simplement parce que. Le sujet de l’affiliation au pouvoir a été soumis aux citoyens dans la soumission du Québec de 1980. Au cours de la mission, Pierre Trudeau a garanti qu’une décision en faveur du “non” était une décision en faveur de la transformation du Canada. Trudeau a poussé le rapatriement de la Constitution canadienne du Royaume-Uni. Le record actuel, l’Acte de l’Amérique du Nord britannique, doit être modifié par le Parlement du Royaume-Uni sur demande du Parlement canadien.

Un peu plus de la moitié de l’électorat québécois a voté contre la recommandation de l’association d’influence. Les sondages ont indiqué que la majorité des Québécois anglais et des travailleurs ont voté contre, et que les Québécois français étaient également isolés, les citoyens plus établis étant moins favorables et les jeunes électeurs plus favorables. Après son malheur dans le choix, Lévesque a exigé que le Québec ait la possibilité d’opposer son veto à tout futur changement établi. Les négociations ont immédiatement été interrompues. Le Québec est la principale région à ne pas avoir consenti au rapatriement de la Constitution canadienne en 1982.

Au cours des années suivantes, deux tentatives ont été faites pour reprendre l’approbation de la constitution par le Québec. La première a été l’Accord du lac Meech de 1987, qui a finalement été abandonné en 1990 lorsque la région du Manitoba ne l’a pas adopté dans les délais prévus. (Le chef de Terre-Neuve, Clyde Wells, a fait part de sa restriction à l’accord, cependant, avec la déception du Manitoba, la décision en faveur ou contre le Meech n’a jamais eu lieu dans sa région). Cela a provoqué l’accord du parti souverainiste du Bloc Québécois à Ottawa sous l’initiative de Lucien Bouchard, qui avait quitté le bureau du gouvernement. La tentative suivante, l’accord de Charlottetown de 1992, a également négligé de reprendre pied. Ce résultat a provoqué une scission au sein du Parti libéral du Québec, qui a donné lieu à la création du nouveau parti d’action démocratique dirigé par Mario Dumont et Jean Allaire.

Le 30 octobre 1995, le Parti Québécois étant de retour au pouvoir depuis 1994, un deuxième choix sur l’emprise s’est produit. Cette fois, il a été rejeté par une faible majorité (50,6 % de NON à 49,4 % de OUI).

Un statut particulier:

Compte tenu de l’héritage de la région et de la domination du français (une nouveauté parmi les régions canadiennes), il y a eu du badinage au Canada concernant le statut unique (statut particulier) du Québec et de ses proches, complètement ou quelque peu. Les tentatives antérieures visant à corriger la constitution canadienne pour reconnaître le Québec comme une “société particulière” – faisant allusion au caractère unique de la région au sein du Canada en ce qui concerne le droit, la langue et la culture – ont été inefficaces ; néanmoins, le gouvernement du Premier ministre Jean Chrétien soutiendra plus tard la reconnaissance du Québec comme une société sans équivoque.

Le 30 octobre 2003, l’Assemblée nationale du Québec a voté de façon constante pour affirmer “que les individus du Québec structurent une nation”. Le 27 novembre 2006, la Chambre des communes a adopté un mouvement représentatif du Premier ministre Stephen Harper annonçant “que cette Chambre perçoit que les Québécois structurent un pays à l’intérieur d’un Canada unifié”. Cependant, ce que cela implique fait l’objet d’un débat et d’une vulnérabilité importants.

Le gouvernement et la politique:

Le lieutenant-gouverneur s’adresse à la reine du Canada et se déplace en tant que chef d’État de la région. Le chef du gouvernement est le chef (appelé ministre en chef en français) qui dirige le plus grand parti de l’Assemblée nationale unicamérale, d’où est issu le Conseil exécutif du Québec.

Jusqu’en 1968, l’organe législatif du Québec était bicaméral, composé du Conseil législatif et de l’Assemblée législative. Cette année-là, le Conseil législatif a été supprimé et l’Assemblée législative a été rebaptisée Assemblée nationale. Le Québec a été le dernier territoire à annuler son assemblée faisant autorité.

L’administration du Québec accorde une demande de mérite appelée Ordre national du Québec. Il est animé dans une certaine mesure par la Légion d’honneur française. Il est décerné à des personnes conçues ou vivant au Québec (mais les non-Québécois peuvent aussi être enrôlés) pour des réalisations extraordinaires.

L’administration du Québec tire la plupart de ses revenus d’un droit annuel réformiste, d’un impôt de 9,975 % et de différents droits (par exemple, les droits sur le carbone, les sociétés et les ajouts de capital), d’acomptes provisionnels du gouvernement central, d’acomptes provisionnels de différents territoires et de paiements directs. Selon certaines estimations, le Québec est la province la plus lourdement taxée ; un rapport récent a montré que “les organisations québécoises paient 26 % de charges en plus que la moyenne canadienne”. Un rapport de 2014 de l’Institut Fraser a démontré que “par rapport à sa taille, le Québec est de loin le territoire le plus obligé au Canada”.

La démographie:

Dans l’évaluation de 2016, le Québec a une population de 8 164 361 habitants vivant dans 3 531 663 de ses 3 858 943 résidences, soit un changement de 3,3 % par rapport à sa population de 2011 qui était de 7 903 001 habitants. Avec un territoire terrestre de 1 356 625,27 km² (523 795,95 miles carrés), elle avait une population de 6,0/km² (15,6/miles carrés) en 2016.

En 2013, les statistiques canadiennes évaluent la population de la région à 8 155 334 habitants.

Avec 1,69 enfant par femme, le taux de richesse du Québec en 2011 est supérieur au taux pancanadien de 1,61 et est plus élevé qu’il ne l’était au début du XXIe siècle. En tout cas, il est encore en dessous du rythme de richesse de substitution de 2,1. Cette différenciation avec ses taux de richesse d’avant 1960, qui étaient parmi les plus notables de toute société industrialisée. Malgré le fait que le Québec n’abrite que 24 % du nombre d’habitants du Canada, la quantité de réceptions mondiales au Québec est la plus élevée de toutes les régions du Canada. En 2001, 42 % des réceptions mondiales au Canada ont été faites au Québec. En 2012, le nombre d’habitants au Québec est passé à 8 millions, et il est prolongé pour atteindre 9,2 millions en 2056. L’espérance de vie au Québec a atteint un nouveau sommet en 2011, avec un espoir de 78,6 ans pour les hommes et 83,2 ans pour les femmes ; ce qui le place au troisième rang des régions canadiennes, derrière celles de la Colombie-Britannique et de l’Ontario.

Tous les tableaux dans la zone d’accompagnement ont été réduits de leur taille unique. Pour les tableaux complets, voir l’article fondamental Démographie du Québec.

Les sources de ce tableau sont auto-révélées et les répondants ont été autorisés à donner plus d’une réponse.

L’enregistrement de 2006 a permis de recenser une population autochtone complète de 108 425 personnes (1,5 %), dont 65 085 Indiens d’Amérique du Nord (0,9 %), 27 985 Métis (0,4 %) et 10 950 Inuits (0,15 %). Il y a un énorme sous-dénombrement, le même nombre de groupes indiens les plus importants refusant normalement de s’intéresser aux recensements canadiens pour des raisons politiques concernant le thème de l’influence des autochtones. Plus précisément, les plus grandes réserves iroquoises mohawks (Kahnawake, Akwesasne et Kanesatake) n’ont pas été comptabilisées.

Près de 9 % du nombre d’habitants du Québec ont un lieu où se rassemble une minorité évidente. C’est un taux inférieur à celui de la Colombie-Britannique, de l’Ontario, de l’Alberta et du Manitoba, mais supérieur à celui des cinq autres territoires. La plupart des minorités visibles au Québec vivent à Montréal ou dans ses environs.

Religion :

Le Québec est intéressant parmi les régions de sa population majoritairement catholique romaine, mais depuis peu avec une participation de la basse Église. Il s’agit d’une tradition de l’époque des pèlerinages où seuls les catholiques romains étaient autorisés à se rendre confortablement en Nouvelle-France. Le recensement de 2001 a montré que la population était à 90,3 % chrétienne (au lieu de 77 % pour l’ensemble du pays), avec 83,4 % de catholiques (dont 83,2 % de catholiques romains), 4,7 % de protestants (dont 1,2 % d’anglicans, 0. 7 % pour l’Église unie et 0,5 % pour les baptistes), 1,4 % pour les chrétiens orthodoxes (dont 0,7 % pour les Grecs orthodoxes) et 0,8 % pour les autres chrétiens, ainsi que 1,5 % de musulmans, 1,3 % de juifs, 0,6 % de bouddhistes, 0,3 % d’hindous et 0,1 % de sikhs. En outre, 5,8 % de la population ont déclaré ne pas avoir d’alliance stricte (en comptant les 5,6 % qui ont déclaré n’avoir aucune religion).

Langue :

La langue officielle du Québec est le français. Le Québec est la principale région du Canada dont la population est principalement francophone ; 6 102 210 personnes (78,1 % de la population) l’ont enregistrée comme leur seule langue locale lors du recensement de 2011, et 6 249 085 (80,0 %) ont indiqué qu’elles la parlaient fréquemment à la maison. La connaissance du français est sans limite, même chez les personnes qui ne le parlent pas localement ; en 2011, environ 94,4 % de la population totale ont déclaré avoir la possibilité de communiquer en français, seul ou en combinaison avec différents dialectes, tandis que 47,3 % ont annoncé avoir la possibilité de communiquer en anglais.

En 2011, 599 230 personnes (7,7 % de la population) au Québec ont déclaré que l’anglais était leur langue maternelle, et 767 415 (9,8 %) l’utilisaient régulièrement comme langue familiale. Les réseaux anglophones ou anglophones sont qualifiés pour les administrations en anglais dans les régions d’équité, de bien-être et d’éducation ; les administrations en anglais sont offertes dans les districts où la plupart des occupants ont l’anglais comme langue maternelle. Les allophones, c’est-à-dire les personnes dont la langue maternelle n’est ni le français ni l’anglais, représentent 12,3 % (961 700) de la population, selon le recensement de 2011, mais un chiffre plus modeste – 554 400 (7,1 %) – utilise réellement ces dialectes fréquemment à la maison.

Un nombre important d’habitants du Québec se croient bilingues en français et en anglais. Au Québec, environ 42,6 % de la population (3 328 725 personnes) déclarent connaître les deux dialectes ; c’est le taux de bilinguisme le plus élevé de toutes les provinces canadiennes. Une région explicite de la ceinture bilingue appelée l’Ouest de l’île de Montréal, à laquelle s’adresse la région discrétionnaire du gouvernement du Lac-Saint-Louis, est la zone la plus bilingue de la région : 72,8 % de ses occupants garantissent de réaliser l’anglais et le français comme l’indique le dernier recensement. Il est intéressant de noter que dans le reste du Canada, en 2006, seulement environ 10,2 % (2 430 990) de la population disposait d’informations sur les deux dialectes authentiques de la nation. De bout en bout, 17,5 % des Canadiens sont bilingues en français et en anglais.

En 2011, les dialectes de langue maternelle les plus connus étaient les suivants (Les chiffres indiqués concernent en quelque sorte les réactions dans une seule langue).

Économie :

Le Québec a une économie sérieuse, basée sur le marché et ouverte. En 2009, son (PIB) de 32 408 $US par habitant à pouvoir d’achat égal place le territoire au niveau du Japon, de l’Italie et de l’Espagne, mais demeure inférieur à la normale canadienne de 37 830 $US par habitant. L’économie du Québec se positionne au 37e rang des plus grandes économies de la planète, tout juste derrière la Grèce, et au 28e rang pour le (PIB) par habitant.

L’économie du Québec représente 20,36% du PIB total du Canada. Comme la plupart des pays industrialisés, l’économie du Québec dépend essentiellement du domaine des administrations. L’économie du Québec a été habituellement alimentée par des actifs normaux abondants, un cadre créé de toutes pièces et une rentabilité normale. Le PIB commun en 2010 était de 319,348 milliards de dollars canadiens, ce qui fait du Québec la deuxième économie du Canada.

La proportion de l’obligation courante par rapport au PIB a atteint 50,7 % au cours de l’exercice 2012-2013, et est prolongée pour diminuer à 33,8 % en 2023-2024. L’évaluation du Québec par la FICO est actuellement Aa2 selon l’agence Moody’s. En juin 2017, S&P a évalué le Québec comme un risque de crédit AA, surpassant l’Ontario pour la simple raison que.

L’économie du Québec a connu des changements gigantesques au cours de la dernière décennie. Solidement ancré dans l’économie de l’information, le Québec a l’un des rythmes de développement les plus remarquables de la production nationale totale (PIB) au Canada. Le secteur de l’information représente environ 30,9 % du PIB du Québec. Le Québec connaît un développement plus rapide de ses dépenses de R&D que les autres provinces canadiennes. Les dépenses du Québec en R&D en 2011 équivalent à 2,63 % du PIB, au-dessus de la normale de l’Union européenne de 1,84 % et devraient permettre d’atteindre l’objectif de consacrer 3 % du PIB aux travaux innovants en 2013, conformément à la stratégie de Lisbonne. Le taux consacré à l’examen et à l’innovation (R&D) est le plus élevé au Canada et supérieur aux points médians de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques et des pays du G7.  Environ 1,1 million de Québécois travaillent dans le domaine de la science et de la technologie.

De même, le Québec joue un rôle important dans quelques entreprises de pointe, notamment dans le domaine de l’aviation, de l’innovation et de la programmation des données et des médias interactifs. Environ 60 % de la création de l’entreprise canadienne dans le domaine de l’avionique provient du Québec, où les transactions ont totalisé 12,4 milliards de dollars canadiens en 2009. Le Québec est l’un des principaux acteurs de pointe en Amérique du Nord. Cette immense partie englobe environ 7 300 organisations et utilise plus de 145 000 personnes. Pauline Marois a récemment dévoilé un plan de dépenses de deux milliards de dollars pour la période “entre” 2013 et 2017 afin de réaliser environ 115 000 nouvelles ouvertures dans les domaines de l’information et du développement. L’administration s’engage à consacrer environ 3 % du PIB du Québec aux travaux d’innovation (R&D).

Environ 180 000 Québécois travaillent dans divers domaines des technologies de l’information. Environ 52 % des organisations canadiennes dans ces secteurs sont situées au Québec, essentiellement à Montréal et à Québec. À l’heure actuelle, environ 115 organismes de communication de radiodiffusion sont établis sur le territoire, par exemple, Motorola et Ericsson. Environ 60 000 personnes travaillent actuellement à l’amélioration de la programmation des PC. Environ 12 900 personnes travaillent dans plus de 110 organisations, par exemple, IBM, CMC et Matrox. La partie médiatique est en outre débordée par la région du Québec. Quelques organisations, par exemple, Ubisoft, se sont installées confortablement au Québec depuis la fin des années 1990.

L’entreprise de creusage représentait 6,3 % du PIB du Québec. Elle emploie environ 50 000 personnes dans 158 entreprises.

Les entreprises de pâte et de papier créent des expéditions annuelles estimées à plus de 14 milliards de dollars. L’industrie des articles forestiers occupe la deuxième place dans les échanges commerciaux, avec des expéditions estimées à près de 11 milliards de dollars. Elle est également la source fondamentale, et dans certaines conditions justes, du mouvement de rassemblement de plus de 250 districts sur le territoire. Le commerce des produits forestiers s’est ralenti ces derniers temps à la suite du conflit sur le bois d’œuvre. Cette industrie utilise 68 000 personnes dans quelques districts du Québec. Cette industrie représente 3,1 % du PIB du Québec.

L’industrie agroalimentaire occupe une place importante dans l’économie du Québec, les deux principaux secteurs étant la viande et les produits laitiers. Elle représente 8 % du PIB du Québec et crée 19,2 milliards de dollars. Cette industrie a créé 487 000 emplois dans l’agroalimentaire, les pêches, l’assemblage d’aliments, les rafraîchissements et le tabac et la distribution alimentaire.

Ressources naturelles

La richesse des actifs normaux donne au Québec une situation avantageuse sur le marché mondial. Le Québec se démarque surtout dans le domaine minier, se positionnant parmi les dix principales zones à travailler ensemble dans le domaine minier. Il représente en outre l’utilisation abusive de ses actifs forestiers.

Le Québec est merveilleux pour les atouts caractéristiques de son formidable domaine. Il compte une trentaine de mines, 158 organismes d’enquête et quinze entreprises de manutention essentielles. De nombreux minéraux métalliques sont mal utilisés, les directeurs sont l’or, le fer, le cuivre et le zinc. De nombreuses substances différentes sont séparées, dont le titane, l’amiante, l’argent, le magnésium, le nickel et de nombreux métaux et minéraux modernes différents. Cependant, on ne connaît actuellement que 40 % de la capacité minérale du Québec. En 2003, l’estimation de la mauvaise utilisation des minéraux est arrivée au Québec à 3,7 milliards de dollars canadiens. De plus, en tant que centre d’investigation important pour les diamants, le Québec a vu, depuis 2002, une expansion de ses investigations minérales, surtout dans le Nord-Ouest, tout comme dans les monts Otish et les monts Torngat.

La plupart (90,5 %) des terrains forestiers exploitables du Québec sont ouvertement revendiqués. Les terrains forestiers exploitables couvrent la plus grande partie du domaine du Québec, pour une zone absolue de près de 761 100 kilomètres carrés (293 900 mi2). La zone forestière du Québec couvre sept degrés d’étendue.

Plus d’un million de lacs et de cours d’eau s’étendent sur le territoire du Québec, soit 21 % de la zone totale de sa région. L’état de la mer est constitué de 12,1 % d’eau nouvelle et de 9,2 % d’eau salée (niveau absolu de la région du Québec).

Science et technologie

L’administration du Québec a envoyé la Stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation (SQRI) en 2007 qui prévoit de faire progresser l’amélioration par l’examen, la science et l’innovation. L’administration souhaite instaurer une solide culture de l’avancement au Québec pour les décennies suivantes et faire de l’économie pratique. Les dépenses en matière d’innovation ont atteint quelque 7,824 milliards de dollars en 2007, soit généralement ce qui pourrait être comparé à 2,63 % du PIB du Québec. Le Québec se positionne, en mars 2011, au treizième rang sur la planète en ce qui concerne l’intérêt pour la recherche et le développement. Les usages des travaux innovants représenteront plus de 3 % du PIB du territoire en 2013. L’utilisation de la R-D au Québec est supérieure à la normale des pays du G7 et de l’OCDE. La science et l’innovation sont des éléments clés de la situation financière du Québec. Plus de 1 000 000 d’individus au Québec sont utilisés dans le secteur de la science et de l’innovation.

Le Québec est considéré comme l’un des pionniers mondiaux de l’exploration logique centrale, ayant délivré dix prix Nobel en science des matériaux, en science ou en médecine. Il est également considéré comme l’un des chefs de file mondiaux dans des domaines tels que l’aviation, l’innovation des données, la biotechnologie et les médicaments, et assume donc un rôle essentiel dans les communautés logiques et mécaniques de la planète. Le Québec est en outre dynamique dans l’amélioration de ses entreprises de vitalité, y compris les sources d’énergie durables, par exemple, l’hydroélectricité et l’énergie éolienne. Depuis l’an 2000, le Québec a connu plus de 9 469 répartitions logiques dans le segment des médicaments, de l’exploration biomédicale et de la construction. Au total, la région du Québec compte environ 125 répartitions logiques pour 100 000 habitants en 2009. L’engagement du Québec en matière de science et d’innovation représente environ 1 % des recherches effectuées dans le monde entre les années 1980 et 2009. Entre 1991 et 2000, le Québec a créé plus de papiers logiques pour 100 000 occupants que les États-Unis et l’Allemagne.

L’Agence spatiale canadienne a été créée au Québec en raison de sa fonction importante dans ce domaine d’exploration. Au total, trois Québécois ont été dans l’espace depuis la création de l’ASC : Marc Garneau, Julie Payette et Guy Laliberté. Le Québec a en outre participé à la fabrication de certains satellites canadiens contrefaits, dont SCISAT-1, ISIS, Radarsat-1 et Radarsat-2.

La région est l’un des chefs de file mondiaux dans le domaine de la science de l’espace et a ajouté à d’importantes divulgations dans ce domaine. L’une des dernières est la révélation du cadre complexe des planètes extrasolaires HR 8799. HR 8799 est la principale perception directe d’une exoplanète dans l’histoire. Olivier Daigle et Claude Carignan, astrophysiciens de l’Université de Montréal, ont créé une caméra galactique à peu près plusieurs fois plus impressionnante que celles actuellement sur le marché. Elle est donc considérée comme la caméra la plus sensible au monde. L’Observatoire du Mont Mégantic a été équipé de cette caméra.

Le Québec se positionne parmi les chefs de file mondiaux dans le domaine des sciences de la vie. William Osler, Wilder Penfield, Donald Hebb, Brenda Milner et d’autres ont fait des révélations remarquables dans le domaine de la médication, des neurosciences et de la recherche sur le cerveau alors qu’ils travaillaient à l’Université McGill de Montréal. Le Québec compte plus de 450 organismes de biotechnologie et de médicaments qui, ensemble, utilisent plus de 25 000 personnes et 10 000 chercheurs exceptionnellement qualifiés. Montréal se situe au quatrième rang en Amérique du Nord pour la quantité d’emplois dans le secteur de la drogue.

Infrastructure

Transport

L’amélioration et la sécurité du transport terrestre au Canada sont assurées par le ministère des Transports du Québec. D’autres associations, par exemple la Garde côtière canadienne et Nav Canada, offrent un soutien similaire pour le transport maritime et aérien. La Commission des transports du Québec travaille avec les transporteurs de marchandises et le véhicule public.

Le réseau routier québécois est supervisé par la Société de l’assurance véhicule du Québec (SAAQ) et comprend environ 185 000 kilomètres de promenades et de rues publiques, locales, avoisinantes, officielles et forestières. De plus, le Québec compte à droite environ 12 000 échafaudages, terriers, séparateurs de retenue, conduits et autres structures, par exemple, le pont de Québec, le pont Laviolette et le pont-tunnel Louis-Hippolyte Lafontaine.

Dans les eaux du Saint-Laurent, il existe huit ports en eau profonde pour le transbordement de marchandises. En 2003, 3886 charges utiles et 9,7 millions de tonnes de produits ont emprunté la partie québécoise de la voie maritime du Saint-Laurent.

En ce qui concerne le transport ferroviaire, le Québec compte 6 678 kilomètres (dont 4 150 sont incorporés dans l’immense organisation nord-américaine. Bien qu’il soit essentiellement prévu pour le transport de marchandises par des organisations comme le Canadien National (CN) et le Canadien Pacifique (CP), le réseau ferroviaire du Québec est également utilisé par les voyageurs entre les villes par le biais de Via Rail Canada et Amtrak. En avril 2012, des plans ont été divulgués pour le développement d’un chemin de fer de 800 km au nord de Sept-Îles, afin d’aider l’extraction minière et d’autres biens dans la fosse du Labrador.

Le réseau aérien supérieur comprend 43 aérogares qui offrent des administrations planifiées au quotidien. De plus, le gouvernement du Québec possède des aérogares et des héliports pour favoriser l’ouverture des administrations de proximité aux réseaux de la Basse-Côte-Nord et des régions nordiques.

Différents autres réseaux de véhicules embrouillent la région du Québec, notamment des sentiers d’escalade, des pistes de motoneige et des pistes cyclables ; la Route verte étant la plus importante avec près de 4 000 kilomètres (2 500 mi) de longueur.

L’énergie :

Le Québec a été dépeint comme une superpuissance potentielle de vitalité propre. La parité de vitalité du Québec a connu un énorme changement au cours des dernières années. En 2008, l’énergie s’est positionnée comme le principal type de vitalité utilisée au Québec (41,6 %), suivie du pétrole (38,2 %) et du gaz de pétrole (10,7 %).

Le Québec est le quatrième plus grand producteur d’hydroélectricité de la planète après la Chine, le Brésil et les États-Unis et dépend uniquement (96 % en 2008) de cette source d’énergie durable pour ses besoins en énergie.

La culture :

Le Québec est au centre de la société francophone en Amérique du Nord. Son mode de vie est à l’image d’un point de vue incontestable.

Le patriotisme québécois a été l’une des articulations de ce point de vue.

Le mode de vie du Québec mélange ses racines notables avec son héritage autochtone et les engagements des travailleurs tardifs, tout comme il accepte un impact solide de l’Amérique du Nord anglophone.

Les boîtes de nuit montréalaises ont fait remonter la saignée de la vie sociale de la ville à l’époque de la Prohibition au Canada et aux États-Unis dans les années 1920. Les clubs pour hommes ont fondamentalement changé la scène créative, affectant de manière significative les médias en direct du Québec. Le Quartier Latin de Montréal et le Vieux-Québec à Québec sont deux centres d’action pour les spécialistes actuels. La vie dans les bistros et les “terrasses” (porches de restaurants à ciel ouvert) révèle un impact latin dans le mode de vie du Québec, le théâtre Saint-Denis à Montréal et le théâtre du Capitole de Québec étant parmi les principales attractions.

Diverses associations administratives et non gouvernementales soutiennent le mouvement social au Québec. Le Conseil des expressions et des lettres du Québec (CALQ) est une activité du ministère de la Culture et des communications (Québec). Il soutient la création ; l’avancement, la création et les spectacles mondiaux pour tous les domaines sociaux du Québec. La Société de développement et entreprises culturelles (SODEC) tente de faire avancer et de conserver les personnes qui travaillent dans le domaine social. Le Prix du Québec est un honneur décerné par le législateur pour donner la qualification et l’honneur les plus notables à des personnes démontrant des réalisations remarquables dans leur domaine social distinct.

La société :

Le 8 février 2007, le premier ministre du Québec, Jean Charest, a déclaré la mise en place d’une Commission chargée de consoler la société québécoise en matière de projets de variété décente sociale. Le communiqué de presse du premier ministre a réaffirmé les trois principales estimations de la société québécoise :

L’équité entre les personnes, le pouvoir de la langue française, et le détachement de la chapelle et de l’État constituent les principales estimations.

Elles ne dépendent d’aucun plan de match. Elles ne peuvent être soumises à un autre principe.

De plus, le Québec est une société libre et équitable qui maintient la norme du droit. La société québécoise fait preuve d’union et d’explicitation en ce qui concerne de nombreuses explications, dont voici quelques exemples remarquables :

  • La Charte québécoise des droits et libertés de la personne.
  • La Charte de la langue française
  • Le Code civil du Québec

Musique et danse :

La musique coutumière est imprégnée de nombreux mouvements, par exemple la danse, le quadrille, la bobine et le mouvement de ligne, qui ont été créés dans les célébrations depuis le début de la colonisation. Différents instruments sont mieux connus dans le mode de vie québécois : l’harmonica (musique de bouche ou décimation des lèvres), le violon, les cuillères, la guimbarde et l’accordéon. La podorythmie est un trait de la musique traditionnelle québécoise et signifie donner la musicalité avec les pieds. La musique conventionnelle québécoise est actuellement donnée par différents rassemblements contemporains que l’on retrouve généralement lors des fêtes de Noël et du Nouvel An, de la Fête nationale du Québec et des nombreuses fêtes de quartier.

Étant une culture cosmopolite avancée, on trouve aujourd’hui au Québec un large éventail de musiques. De la musique de société au hip-jump, la musique a toujours occupé une place importante dans la culture québécoise. De La Bolduc dans les années 1920-1930 aux artisans contemporains, la musique au Québec a déclaré divers paroliers et amuseurs, chanteurs et chanteuses pop, rassemblements musicaux et autres. Les spécialistes québécois les plus en vue du siècle restant sont les chanteurs Félix Leclerc (années 1950), Gilles Vigneault (années 1960 à aujourd’hui), Kate et Anna McGarrigle (années 1970 à aujourd’hui) et Céline Dion (années 1980 à aujourd’hui). Les Premières nations et les Inuits du Québec ont également leur propre musique coutumière.

Dans le recueil mélodique du Québec, le tour A La Claire Fontaine est le chant d’éloge de la Nouvelle-France, des Patriotes et des Canadiens français, alors supplanté par O Canada. Aujourd’hui, la chanson Gens pays est, de loin, l’hymne public du Québec que de nombreux Québécois préfèrent. L’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ) a été créée en 1978 pour faire avancer le commerce de la musique au Québec. L’Orchestre symphonique de Québec et l’Orchestre symphonique de Montréal sont individuellement liés à l’Opéra de Québec et à l’Opéra de Montréal dont les expositions sont présentées au Grand Théâtre de Québc et à la Place des Arts. Les Ballets Jazz de Montréal, les Grands Ballets et La Human Steps sont trois importantes compagnies expertes du mouvement contemporain.

Le cinéma, la télévision et la radio :

La Cinémathèque Québécoise a pour mission de faire avancer le cinéma et l’héritage de TC du Québec. Essentiellement, l’Office national du film du Canada (ONF), un partenariat entre le gouvernement et la Couronne, accueille une mission similaire au Canada. De même, l’Association du cinéma et de la télévision du Québec (APFTQ) fait avancer la création autonome au cinéma et à la télévision. Alors que l’Association des producteurs et réalisateurs du Québec (APFTQ) s’occupe de la création cinématographique et télévisuelle, l’Association des radios communautaires du Québec (ARCQ) s’occupe des radios libres. Plusieurs salles de cinéma à travers le Québec assurent la diffusion du cinéma québécois. Avec ses établissements réalistes, par exemple la Cité du cinéma et les studios de Mel’s, la ville de Montréal accueille l’enregistrement de différentes productions. L’entreprise d’État Télé-Québec, le partenariat gouvernemental de la Couronne CBC, les stations privées générales et concentrées, les organismes, les émissions de radio autonomes et en réseau. Les Rendez-vous du cinéma québécois est une célébration qui englobe la fonction de la soirée des Jutra qui récompense les œuvres et les personnages du cinéma québécois. L’occasion des Prix Artis et Gémeaux permet de percevoir les personnages de l’industrie de la télévision et de la radio au Québec et au Canada français. Le Festival du film des 3 Amériques, à Québec, le Festival international du court métrage, au Saguenay, le Festival des films du monde et le Festival du nouveau cinéma, à Montréal, sont d’autres occasions annuelles qui englobent le monde du divertissement au Québec.

Littérature et théâtre :

À partir de la Nouvelle-France, l’écriture québécoise a d’abord évolué dans les registres de mouvement des voyageurs, par exemple, Jacques Cartier, Jean de Brébeuf, le baron de La Hontan et Nicolas Perrot, décrivant leurs relations avec les groupes de peuples autochtones. Le Moulin à paroles suit les écrits extraordinaires qui ont constitué la toile de fond historique du Québec depuis sa création en 1534 jusqu’à l’époque de l’innovation. Le premier à avoir composé la toile de fond historique du Québec, depuis sa révélation, est l’antiquaire François-Xavier Garneau. Ce créateur sera essentiel pour le courant d’écriture dévouée (autrement appelé “artistes de la nation” et caractère abstrait) qui émergera après la Rébellion des Patriotes de 1837-1838.

Différentes histoires et contes sont racontés par convention orale, par exemple, parmi d’autres, les légendes du Croque-mitaine, de la Chasse-galerie, du Cheval noir de Trois-Pistoles, de la Complainte de Cadieux, de la Corriveau, de l’émouvant ange déchu de Saint-Ambroise, du Géant Beaupré, des bêtes des lacs Pohénégamook et Memphrémagog, du Pont de Québec (dit du Diable), du Rocher Percé et de Rose Latulipe, par exemple.

De nombreux artistes québécois et créateurs incontournables ont marqué leur époque et demeurent aujourd’hui ancrés dans l’esprit créatif global, comme, entre autres, Philippe Aubert de Gaspé, Octave Crémazie, Honoré Beaugrand, Émile Nelligan, Lionel Groulx, Gabrielle Roy, Hubert Aquin, Michel Tremblay, Marie Laberge, Fred Pellerin et Gaston Miron. Le roman provincial du Québec s’appelle l’épopée du terroir et est une tradition abstraite explicite au territoire. Il intègre des fonctions telles que Les vieux Canadiens, Maria Chapdelaine, Un homme et enfant péché, Le Survenant, etc. De même, de nombreuses pièces fructueuses sont issues de cette classification abstraite, par exemple, Les Belles-sœurs et Broue (Brew).

Parmi les troupes de théâtre, on peut citer la Compagnie Jean-Duceppe, le Théâtre La Rubrique dans la mise en scène Pierrette-Gaudreault de l’Institut des expressions de Saguenay, le Théâtre Le Grenier, etc. Malgré l’organisation des pôles sociaux au Québec, les scènes intègrent le Théâtre du Monument-National et le Théâtre Rideau Vert à Montréal, le Théâtre Trident à Québec, etc. L’École nationale de théâtre du Canada et le Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec structurent les futurs acteurs.

Les essayistes contemporains de langue française intègrent Louis Caron, Suzanne Jacob, Yves Beauchemin et Gilles Archambault. Mavis Gallant, conçue au Québec, a vécu à Paris à partir des années 1950. Parmi les journalistes anglophones du Québec, on compte Leonard Cohen, Mordecai Richler et Neil Bissoondath.

Beaux-arts :

D’abord marqué depuis l’époque de la Nouvelle-France par le catholicisme, avec les œuvres de Frère Luc (Brother Luke) et plus récemment d’Ozias Leduc et de Guido Nincheri, l’artisanat québécois s’est créé autour des qualités particulières de ses scènes et de ses représentations sociales, chroniques, sociales et politiques.

Ainsi, l’avancement des métiers d’art québécois en peinture, en gravure et en maquette se distingue par l’engagement de spécialistes, par exemple, Louis-Philippe Hébert, Cornelius Krieghoff, Alfred Laliberté, Marc-Aurèle Fortin, Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté, Jean Paul Lemieux, Clarence Gagnon, Adrien Dufresne, Alfred Pellan, Jean-Philippe Dallaire, Charles Daudelin, Arthur Villeneuve, Jean-Paul Riopelle, Paul-Émile Borduas et Marcelle Ferron.

Les spécialités québécoises sont présentées au Musée national des beaux-arts du Québec, au Musée d’art contemporain de Montréal, au Musée des beaux-arts de Montréal, au Salon des métiers d’art du Québec et dans de nombreuses expositions d’artisanat. Si de nombreuses œuvres ornent les zones publiques du Québec, d’autres sont présentées dans des pays inconnus, par exemple, la figure Embâcle de Charles Daudelin sur la Place du Québec à Paris et la sculpture Québec Libre ! D’Armand Vaillancourt à San Francisco. L’École des beaux-arts de Montréal encadre les peintres, les graveurs et les tailleurs de pierre du Québec.

Différentes structures reflètent l’héritage du design qui décrit le Québec, par exemple, des structures strictes, des halls d’entrée de villes, des lieux de domaines énormes et différents secteurs dans toute la région.

Cirque et arts de la rue :

Quelques sociétés de bazar ont été créées au cours des décennies suivantes, la plus importante étant sans doute le Cirque du Soleil. Parmi elles, on trouve des contemporains, qui voyagent et font des carnavals à cheval, par exemple, Les 7 Doigts de la Main, le Cirque Éloize, Cavalia, Kosmogonia, Saka et le Cirque Akya. Présentés à l’extérieur sous un chapiteau ou dans des lieux comme le Casino de Montréal, les carnavals attirent d’énormes groupes tant au Québec qu’à l’étranger. À la manière des agences de voyage de la Renaissance, les plaisantins, les amuseurs de la route, les chanteurs ou les chanteuses vont de ville en ville pour jouer leurs comédies. Bien qu’ils puissent se présenter de temps en temps au cours de l’année, ils sont toujours présents dans les occasions sociales, par exemple, le Bal de Neige à Gatineau, le Carnaval de Québec, le Festival de montgolfières de Gatineau, le Festival d’été de Québec, le Festival Juste pour rire à Montréal et le Festival de la Nouvelle-France à Québec.

L’École nationale de cirque et l’École de cirque de Québec ont été conçues pour préparer les futurs spécialistes du carnaval contemporain. En ce qui concerne son, Tohu, la Cité des Arts du Cirque a été créée en 2004 pour disperser les arts du carnaval.

Patrimoine :

Le Fonds du patrimoine culturel est un programme du gouvernement du Québec pour la protection et la mise en valeur du patrimoine du Québec, ainsi que différentes lois. Plusieurs associations garantissent cette mission équivalente, tant au niveau des conventions sociales et du pays ouvert qu’au niveau des structures patrimoniales, dont la Commission des biens culturels du Québec, la Fondation du patrimoine québécois, le Centre de conservation du Québec, le Centre d’amélioration du patrimoine vivant, le Conseil québécois du patrimoine vivant, l’Association québécoise de traduction du patrimoine, etc.

Quelques lieux, maisons et œuvres enregistrées reflètent l’héritage social du Québec, par exemple, le Village Québécois d’Antan, la ville vérifiable de Val-Jalbert, le Fort Chambly, la maison publique des Patriotes, la Pulperie de Chicoutimi, le canal de Lachine et le pont Victoria. Fortement marqué par la présence de l’Église catholique, l’amélioration de l’histoire stricte du Québec est donnée par des associations comme le Conseil du strict héritage du Québec. Depuis 2007, l’administration avance, avec les différentes parties sur le terrain, la fin des conciliations sur l’utilisation des biens ayant une place auprès des établissements industriels épiscopaux et des organismes pour mettre en place des “associations pour le financement de la réhabilitation et de la refonte des bâtiments stricts”.

En décembre 2011, il y a 190 lieux historiques nationaux du Canada au Québec. Ces lieux ont été désignés comme étant d’importance publique notable.

Différentes salles d’exposition racontent l’histoire sociale du Québec, comme le Musée des civilisations, le Musée de l’Amérique française, le Musée McCord ou le Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal à Pointe-à-Callière, présentant des vestiges, des créations artistiques et différents séjours du passé du Québec. De nombreuses œuvres artistiques reproduisent la vie quotidienne du passé, selon les conventions sociales et les usages de la télévision québécoise ; ainsi, le plateau de trois de Pierre Gauvreau (Le Temps d’une paix, Cormoran et Le Volcan tranquille), La Famille Plouffe, Les Belles Histoires des Pays-d’en-Haut, La Petite Patrie, Entre chien et loup, Les Filles de Caleb, Blanche, Au nom du père et du fils, Marguerite Volant, Nos Étés ou Musée Éden, entre autres.

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